En Palestine avec Véronique Vercheval (2002-2022)
Rencontre apéro
- 25.06.2026 18:00 - 19:30
S’intégrant à la grande tradition de la photographie documentaire en noir et blanc, Véronique Vercheval livre le fruit de 20 années de reportages photographiques en Palestine. On y découvre son attachement à soutenir la cause palestinienne via le portrait pour lutter contre l'invisibilisation.
Véronique Vercheval effectue sa première mission en Cisjordanie et à Gaza en 2002. Son appareil photographique lui ouvre les portes des maisons et elle signe, en 2005, une première série intitulée Palestine, Carnet de notes ; une série acquise par la Province de Hainaut intégrée aujourd’hui à l’exposition collective chrysalis.
Ce premier projet fut l'amorce d’un intérêt profond pour la culture palestinienne. En 20 ans, Véronique Vercheval effectue 20 voyages en Palestine. Accueillie comme témoin et puis, très vite, comme amie, elle sillonne le pays, des rues historiques de Bethléem aux ruelles étroites des camps de réfugiés, de l’école de musique d’Al Kamandjati à la Palestinian Circus School, de Masafer Yatta à la Vallée du Jourdain, des travailleurs sociaux aux carriers de Naplouse, des cérémonies de deuil aux fêtes de mariage…
Chaque nouveau voyage est l’objet d’un reportage photographique en Cisjordanie. Véronique Vercheval travaille aujourd’hui à l’édition d’un nouveau livre, un nouveau Carnet de notes, qui rassemblera toutes ces images et ces impressions. On y croise de nombreux enfants, des femmes et des hommes. Des personnes qui sont d’abord des rencontres. Des visages dont l’expression alterne sans cesse entre espoir et désespoir.
Pour cette rencontre avec l’artiste, nous vous proposons de suivre le fil de ces vingt années de voyage à travers une très large sélection de photographies. Jusqu’à octobre 2023, le traitement de la cause palestinienne a été relégué d'une question de politique internationale centrale à une simple crise locale… Les images de Véronique Vercheval s'érigent aujourd'hui en archives indispensables : “Ces photographies sont les traces de ce qui a été, de ce qu’Israël tente d’effacer depuis 1948”.




